Actualités
Les limites fixées par le Droit du travail sautent face à la grippe A/H1N1
Alors que la Grèce va vacciner l'intégralité de sa population (1), en France il semble qu'une telle mesure ne soit plus d'actualité, avec la définition de priorités de vaccination
(personnes souffrant de problèmes respiratoires, personnels médicaux, etc.). Par contre, l'impact économique fait visiblement peur à l'Etat.
Ainsi, outre un courrier de la médecine du travail listant les recommandations de base face au virus A/H1N1 (incitation à se faire vacciner, lavage régulier et soigneux des mains, port du
masque correctement adapté, etc.), une circulaire du 3 juillet 2009, rendue publique cette semaine par le journal Libération, prévoit d'importantes modifications du Droit du travail.
Valables durant les 2 à 4 mois que pourrait durer la pandémie, les principales mesures sont en train de parvenir aux entreprises par différents biais, et visent à réduire l'impact de
l'absentéisme que devrait générer la pandémie.
Parmi les mesures adoptées, les plus 'fortes' concernent la durée maximale de travail de 10 heures/jour qui pourra être dépassée, tout comme le maximum hebdomadaire de 46 heures. A ce
titre, si nécessaire, le 'repos hebdomadaire' pourra se voir suspendu. Face à ces possibilités données à l'employeur, le salarié ne peut s'opposer, sauf à risquer un licenciement.
Néanmoins, la mise en œuvre de telles dérogations reste conditionnée à une autorisation administrative, sachant toutefois que l'administration du travail locale est appelée à 'faire
preuve de souplesse et de réactivité face aux demandes des entreprises'.
Cette circulaire, pour limiter l'impact économique du virus A/H1N1, entrera en vigueur dès le passage en phase 5B ou 6 de la pandémie, ce que la ministre de la santé, Roselyne Bachelot,
considère comme très probable pour la rentrée de septembre.
Pascal Farcy sur Univers Nature
1- Le ministre de la santé grec, Dimitris Avramopoulos, a annoncé que le gouvernement avait '... décidé que l'intégralité de la population, tous les citoyens et les résidents sans
exception, sera vaccinée contre la grippe'.
Copenhague-2009 ?
Copenhague, un rendez-vous crucial pour le climat et l’humanité
Le changement climatique a déjà des conséquences dramatiques. Les premières victimes sont et seront à l’avenir les populations déjà les plus vulnérables
et les pays les plus pauvres : crises humanitaires, exodes, atteintes aux droits de l’homme risquent de se multiplier dans un futur proche. C’est pourquoi une coalition inédite
d’organisations françaises de solidarité internationales, de défense de l’environnement et des droits de l’homme lance un appel au président français, en vu du Sommet de
Copenhague.
En décembre, le Danemark va accueillir le prochain sommet international des Nations Unies sur le climat. La communauté internationale doit y élaborer un
accord global qui prendra la suite du protocole de Kyoto.
Copenhague : l’après-Kyoto
Ratifié par 175 pays (à l’exception notable des États-Unis), ce premier traité international de lutte contre les changements climatiques est entré en
vigueur en 2005. Il prévoit une réduction des quantités de gaz à effet de serre émises par les pays industrialisés d’au moins 5,2 % d’ici à 2012, par rapport aux niveaux de 1990. Le
traité de Kyoto arrive à expiration fin 2012. Le nouvel accord international devrait couvrir la période 2013-2017.
Greenpeace appelle à « zéro déforestation d'ici 2020 » !
La déforestation tropicale est responsable de 20% des émissions mondiales de gaz à effet de serre, davantage que le secteur des transports au niveau mondial.
Pour sauver le climat, il faut sauver les forêts !

.gif)

.gif)




